Lundi 24 août 2026Contrepoint de vue sur le cinéma

Pirates des Caraïbes : l’ordre des cinq films et la continuité

Cinq films, quatre réalisateurs, quatorze années de production et un personnage devenu une icône de la culture populaire : la saga Pirates des Caraïbes est l’une des franchises les plus rentables de l’histoire du cinéma, avec plus de 4,5 milliards de dollars de recettes mondiales cumulées. Pourtant, quand vient le moment de replonger dans l’aventure, la question revient systématiquement : dans quel ordre faut-il regarder ces films pour comprendre la continuité narrative ? La réponse est plus simple qu’on ne le croit, mais elle mérite quelques précisions, car la saga se découpe en réalité en deux arcs bien distincts.

Dans cet article

  • La saga compte cinq films sortis entre 2003 et 2017, tous liés par le personnage de Jack Sparrow
  • L’ordre chronologique de l’histoire coïncide avec l’ordre de sortie en salles, ce qui simplifie le visionnage
  • Les trois premiers films forment une trilogie fermée centrée sur Will Turner et Elizabeth Swann
  • Le quatrième film fonctionne comme un récit autonome avec de nouveaux personnages secondaires
  • Le cinquième volet renoue avec la trilogie originale en ramenant Will Turner et la malédiction de Davy Jones
  • Un sixième film est en développement chez Disney, mais aucune date de sortie n’est confirmée à ce jour

Liste complète des cinq films par ordre de sortie

Avant d’entrer dans le détail de chaque volet, voici la liste exhaustive des cinq longs-métrages de la franchise, dans l’ordre où ils sont sortis en salles. C’est cet ordre que je recommande pour un premier visionnage, et je vais expliquer pourquoi dans les sections suivantes.

  1. Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl (2003), réalisé par Gore Verbinski
  2. Pirates des Caraïbes : Le Secret du coffre maudit (2006), réalisé par Gore Verbinski
  3. Pirates des Caraïbes : Jusqu’au bout du monde (2007), réalisé par Gore Verbinski
  4. Pirates des Caraïbes : La Fontaine de jouvence (2011), réalisé par Rob Marshall
  5. Pirates des Caraïbes : La Vengeance de Salazar (2017), réalisé par Joachim Rønning et Espen Sandberg

Les cinq films partagent un même interprète principal, Johnny Depp, dans le rôle du capitaine Jack Sparrow. Ce personnage constitue le fil conducteur de toute la saga, même lorsque les intrigues secondaires changent radicalement d’un volet à l’autre. La production est signée Walt Disney Pictures en association avec Jerry Bruckheimer Films.

Cartes marines et boussole ancienne, accessoires récurrents de l'univers Pirates des Caraïbes
Cartes marines et boussole ancienne, accessoires récurrents de l’univers Pirates des Caraïbes

Voir aussi Dune au cinéma : les adaptations, leurs différences et l’ordre à suivre

La trilogie originale de Gore Verbinski (2003-2007)

Les trois premiers films constituent le cœur de la saga. Ils racontent une histoire continue centrée sur trois personnages : le pirate excentrique Jack Sparrow (Johnny Depp), le forgeron Will Turner (Orlando Bloom) et la gouverneure Elizabeth Swann (Keira Knightley). Leur trajectoire forme un arc narratif complet avec un début, un développement et une résolution.

La Malédiction du Black Pearl (2003)

Le premier volet pose les bases : Jack Sparrow arrive à Port Royal pour récupérer son navire, le Black Pearl, volé par son ancien second, le capitaine Barbossa (Geoffrey Rush). L’intrigue repose sur une malédiction aztèque qui transforme l’équipage de Barbossa en morts-vivants au clair de lune. Will Turner et Elizabeth Swann se retrouvent mêlés à l’aventure, et le film s’achève sur la levée de la malédiction et la mort de Barbossa. Le long-métrage dure 143 minutes et a rapporté plus de 654 millions de dollars dans le monde. C’est le seul film de la saga à fonctionner parfaitement comme récit autonome.

Le Secret du coffre maudit (2006)

Trois ans plus tard, le deuxième volet introduit l’un des antagonistes les plus marquants de la franchise : Davy Jones (Bill Nighy), capitaine du Hollandais Volant, dont le cœur bat littéralement dans un coffre caché. Jack Sparrow a contracté une dette envers Jones, et Will Turner se retrouve pris dans un engrenage qui lie son propre destin au Hollandais Volant. Le film se termine sur un cliffhanger spectaculaire : Jack est avalé par le Kraken, et Barbossa réapparaît, ressuscité. Avec 151 minutes au compteur, c’est le plus long de la trilogie originale. Il a dépassé le milliard de dollars de recettes, une première pour la franchise.

Jusqu’au bout du monde (2007)

Le troisième film clôt la trilogie en résolvant l’arc de Davy Jones et celui de Will Turner. Les pirates du monde entier se rassemblent pour affronter la Compagnie des Indes orientales, dirigée par Lord Cutler Beckett. Will Turner tue Davy Jones, mais doit prendre sa place comme capitaine du Hollandais Volant, condamné à ne toucher terre qu’une fois tous les dix ans. Elizabeth l’attend sur le rivage. C’est un dénouement doux-amer qui donne à la trilogie sa dimension tragique. La scène post-générique, souvent oubliée, montre Elizabeth dix ans plus tard avec leur fils, attendant le retour de Will. Cette scène est essentielle pour comprendre le cinquième film.

Pour les amateurs de sagas à arcs narratifs soignés, cette structure rappelle celle que j’ai pu analyser dans d’autres franchises, comme Le Seigneur des Anneaux et Le Hobbit ou l’univers Marvel, où chaque film nourrit un récit plus vaste.

La Fontaine de jouvence : un chapitre à part (2011)

Le quatrième volet marque une rupture nette. Gore Verbinski cède la réalisation à Rob Marshall (connu pour Chicago). Orlando Bloom et Keira Knightley ne sont pas au casting. Le film recentre l’intrigue sur Jack Sparrow, cette fois lancé dans une course vers la légendaire Fontaine de jouvence. De nouveaux personnages apparaissent : Angelica (Penélope Cruz), fille du pirate Barbe Noire (Ian McShane), devient la partenaire et rivale de Jack. Geoffrey Rush revient en Barbossa, désormais corsaire au service de la couronne britannique.

Ce film peut techniquement se regarder sans avoir vu les trois précédents. Il ne fait que de rares allusions aux événements de la trilogie. C’est à la fois sa force, car il offre un point d’entrée simple, et sa faiblesse, car il perd la profondeur émotionnelle construite par les trois premiers films. Avec 136 minutes, c’est le plus court de la saga, et il a tout de même engrangé plus de 1,04 milliard de dollars au box-office mondial.

Une forteresse côtière des Caraïbes semblable aux décors de Port Royal dans la saga
Une forteresse côtière des Caraïbes semblable aux décors de Port Royal dans la saga

La Vengeance de Salazar et le retour aux sources (2017)

Le cinquième film, réalisé par les Norvégiens Joachim Rønning et Espen Sandberg, renoue avec la continuité de la trilogie originale. Henry Turner (Brenton Thwaites), le fils de Will et Elizabeth, cherche à briser la malédiction qui enchaîne son père au Hollandais Volant. Pour cela, il doit trouver le Trident de Poséidon, un artefact capable d’annuler toutes les malédictions des mers.

Le nouvel antagoniste est le capitaine Salazar (Javier Bardem), un chasseur de pirates fantôme emprisonné dans le Triangle du Diable. Carina Smyth (Kaya Scodelario), une astronome accusée de sorcellerie, complète le trio de protagonistes. Orlando Bloom et Keira Knightley font un retour bref mais significatif dans les dernières scènes : la destruction du Trident libère Will de sa malédiction, et il retrouve Elizabeth après des années de séparation.

Geoffrey Rush incarne Barbossa pour la dernière fois ; le personnage se sacrifie pour sauver Carina, révélée comme sa fille. Ce dénouement donne au vieux pirate un arc complet sur quatre films, ce qui est l’un des aspects les plus sous-estimés de la saga. Le film dure 129 minutes et a rapporté environ 795 millions de dollars dans le monde.

La construction narrative du cinquième volet rappelle le fonctionnement d’autres sagas qui reprennent leurs fils après une pause, comme Jurassic Park et Jurassic World ou la franchise Terminator.

Voir aussi Hunger Games : l’ordre des films avec la préquelle

Ordre chronologique contre ordre de sortie : y a-t-il un débat ?

Contrairement à des sagas comme Fast and Furious ou X-Men, où la chronologie interne diverge parfois fortement de l’ordre de sortie, Pirates des Caraïbes suit une ligne temporelle strictement linéaire. L’ordre de sortie en salles correspond exactement à l’ordre chronologique de l’histoire. Il n’y a pas de préquelle, pas de voyage dans le temps, pas de chronologie alternative.

Le seul élément qui pourrait créer une confusion est le prologue du cinquième film, qui montre Jack Sparrow jeune dans un flashback, face au capitaine Salazar. Mais ce prologue est clairement signalé comme un retour en arrière et ne justifie pas de modifier l’ordre de visionnage.

En vingt ans de couverture de festivals et de suivi de franchises, je constate que cette simplicité chronologique est un atout rare. Le spectateur n’a besoin d’aucun guide compliqué : il suffit de suivre les numéros. C’est d’ailleurs ce que confirme la page dédiée sur Wikipédia, qui présente les films dans leur ordre de production.

Mon conseil concret : regardez les films dans l’ordre de sortie, du premier au cinquième, sans exception. Si vous ne souhaitez pas tout voir, la trilogie originale (films 1 à 3) se suffit à elle-même. Le quatrième peut être sauté sans perdre le fil du cinquième, à condition de connaître les trois premiers.

La continuité narrative : personnages, malédictions et fils rouges

La saga repose sur plusieurs fils narratifs qui traversent les films à des degrés divers. Comprendre ces fils rouges permet de saisir pourquoi certains volets fonctionnent mieux que d’autres.

Jack Sparrow : le fil conducteur permanent

Johnny Depp apparaît dans les cinq films et son personnage reste le pivot de chaque intrigue. Pourtant, Jack Sparrow n’est pas un héros classique : il n’évolue presque pas. Son charme tient à son imprévisibilité et à sa capacité à retourner chaque situation en sa faveur. C’est un catalyseur narratif plus qu’un protagoniste au sens traditionnel, ce qui explique pourquoi le quatrième film, entièrement centré sur lui, manque paradoxalement d’enjeux émotionnels.

Will Turner et Elizabeth Swann : le cœur émotionnel

L’arc de Will Turner est le véritable moteur dramatique de la saga. Forgeron devenu pirate, puis capitaine du Hollandais Volant, et enfin homme libre retrouvant sa famille : sa trajectoire couvre les films 1, 2, 3 et 5. Elizabeth Swann suit un parcours parallèle, passant de fille du gouverneur à Roi des pirates dans le troisième volet. Leur histoire d’amour contrariée donne à la trilogie une dimension romantique et tragique qui ancre l’aventure dans l’émotion.

Barbossa : l’antagoniste devenu allié

Geoffrey Rush incarne Barbossa dans les films 1, 3, 4 et 5 (il est absent du deuxième, sauf dans la scène post-générique). Son évolution est remarquable : d’abord villain pur, puis allié circonstanciel, puis corsaire, puis père sacrificiel. Son arc se referme dans le cinquième film avec l’une des scènes les plus émouvantes de la franchise.

Les malédictions : le moteur fantastique

Chaque film repose sur un élément surnaturel différent : la malédiction aztèque (film 1), le cœur de Davy Jones et le Kraken (films 2-3), la Fontaine de jouvence (film 4), le Trident de Poséidon (film 5). Ces éléments ne sont pas interchangeables : la destruction du Trident dans le cinquième volet annule toutes les malédictions existantes, ce qui constitue le pivot narratif permettant de libérer Will Turner.

Les films Pirates des Caraïbes ont attiré des millions de spectateurs en salles à travers le monde
Les films Pirates des Caraïbes ont attiré des millions de spectateurs en salles à travers le monde

Tableau comparatif des cinq films

Pour y voir clair d’un seul coup d’œil, voici un récapitulatif complet de chaque volet :

Film Année Réalisateur Durée Antagoniste principal Box-office mondial
La Malédiction du Black Pearl 2003 Gore Verbinski 143 min Barbossa 654 M$
Le Secret du coffre maudit 2006 Gore Verbinski 151 min Davy Jones 1,07 Md$
Jusqu’au bout du monde 2007 Gore Verbinski 169 min Lord Beckett / Davy Jones 963 M$
La Fontaine de jouvence 2011 Rob Marshall 136 min Barbe Noire 1,04 Md$
La Vengeance de Salazar 2017 J. Rønning, E. Sandberg 129 min Capitaine Salazar 795 M$

On note que les deux films ayant dépassé le milliard de dollars sont le deuxième et le quatrième, ce qui montre que la rentabilité n’est pas toujours corrélée à la réception critique. Le deuxième volet est généralement bien perçu par les fans ; le quatrième divise davantage. Sur IMDb, les notes vont de 6,5 à 8,1 sur 10, le premier film obtenant la meilleure évaluation.

Pirates des Caraïbes 6 : où en est le projet ?

La question d’un sixième film revient régulièrement. Voici ce que l’on sait de manière vérifiée. Disney a confirmé à plusieurs reprises travailler sur un nouveau volet. Deux pistes ont circulé : un reboot avec Margot Robbie dans un rôle féminin central, et une suite plus classique qui prolongerait la saga existante. Le projet avec Margot Robbie a été abandonné selon les déclarations de la productrice en 2022. Le producteur Jerry Bruckheimer a indiqué que le développement d’un scénario se poursuivait.

La question du retour de Johnny Depp dans le rôle de Jack Sparrow reste ouverte. L’acteur a déclaré publiquement qu’il ne reviendrait pas, mais les déclarations d’intention dans l’industrie hollywoodienne sont rarement définitives. À ce jour, aucune date de sortie, aucun réalisateur et aucun casting n’ont été officiellement annoncés pour un sixième film.

La scène post-générique du cinquième volet montre une silhouette ressemblant à Davy Jones dans la chambre de Will et Elizabeth, suggérant que la menace n’est pas totalement écartée. Cette scène pourrait servir de point de départ à une suite, mais elle n’a jamais été confirmée comme un véritable teaser narratif par les producteurs.

Si vous suivez d’autres sagas en attente de suite, la situation rappelle celle de Mission : Impossible ou de John Wick, où l’avenir de la franchise dépend autant des résultats financiers que de la disponibilité des acteurs principaux.

À retenir

  • Regardez les cinq films dans l’ordre de sortie (2003, 2006, 2007, 2011, 2017), qui correspond à l’ordre chronologique de l’histoire
  • Ne sautez pas la scène post-générique du troisième film (Jusqu’au bout du monde), elle est indispensable pour comprendre le cinquième volet
  • Le quatrième film (La Fontaine de jouvence) est optionnel pour suivre l’arc principal Will Turner / Elizabeth Swann
  • La trilogie originale (films 1 à 3) forme un récit complet et autonome si vous ne souhaitez pas tout regarder
  • Aucun sixième film n’a de date de sortie confirmée ; restez vigilant face aux rumeurs non sourcées

Questions fréquentes


Quel est l’ordre pour regarder les Pirates des Caraïbes ?

L’ordre recommandé est l’ordre de sortie en salles : La Malédiction du Black Pearl (2003), Le Secret du coffre maudit (2006), Jusqu’au bout du monde (2007), La Fontaine de jouvence (2011), La Vengeance de Salazar (2017). Cet ordre correspond aussi à la chronologie interne de l’histoire.

Quels sont les cinq films Pirates des Caraïbes ?

Les cinq films sont La Malédiction du Black Pearl, Le Secret du coffre maudit, Jusqu’au bout du monde, La Fontaine de jouvence et La Vengeance de Salazar. Ils ont été produits par Disney et Jerry Bruckheimer Films entre 2003 et 2017, avec Johnny Depp dans le rôle de Jack Sparrow.

Est-ce qu’il y aura un Pirates des Caraïbes 6 ?

Disney a confirmé travailler sur un nouveau volet, mais aucune date de sortie, aucun réalisateur ni aucun casting officiel n’ont été annoncés. Le projet avec Margot Robbie a été abandonné. Le retour de Johnny Depp reste incertain malgré les spéculations.

Qui joue Jack Sparrow dans les cinq films ?

Johnny Depp incarne le capitaine Jack Sparrow dans les cinq films de la saga, de La Malédiction du Black Pearl en 2003 à La Vengeance de Salazar en 2017. Ce rôle lui a valu une nomination à l’Oscar du meilleur acteur pour le premier volet.

Peut-on regarder le quatrième film sans avoir vu les trois premiers ?

Oui, La Fontaine de jouvence (2011) fonctionne comme un récit largement autonome. Il introduit de nouveaux personnages (Angelica, Barbe Noire) et ne fait que de rares références aux événements de la trilogie originale. En revanche, le cinquième film nécessite d’avoir vu les trois premiers pour comprendre l’arc de Will Turner.

Quelle est la durée totale de la saga Pirates des Caraïbes ?

La durée cumulée des cinq films est d’environ 12 heures et 8 minutes (728 minutes). Le plus long est Jusqu’au bout du monde avec 169 minutes et le plus court est La Vengeance de Salazar avec 129 minutes.


Julien Marceau
Julien Marceau

Julien Marceau suit le cinéma depuis vingt ans, d'abord en salle obscure puis en salle de montage. Formé à la critique dans les revues indépendantes, il a couvert une quinzaine d'éditions de festivals, de Gérardmer à Cannes, et signe pour Versus Mag des décryptages, des portraits de cinéastes et des guides de visionnage. Il défend une idée simple : un film se raconte mieux quand on explique comment il a été fabriqué.

À lire aussi

Batman au cinéma : Burton, Nolan, Snyder et Reeves, comment s’y retrouver
Sagas et univers

Batman au cinéma : Burton, Nolan, Snyder et Reeves, comment s’y retrouver

Quatre réalisateurs, neuf longs-métrages en salles, trois continuités distinctes et aucun lien narratif entre…

Spider-Man au cinéma : trois acteurs, trois séries, un ordre clair
Sagas et univers

Spider-Man au cinéma : trois acteurs, trois séries, un ordre clair

Neuf films en prises de vues réelles, deux longs métrages d'animation et une poignée de spin-off Sony : la…

MonsterVerse : l’ordre des films Godzilla et Kong
Sagas et univers

MonsterVerse : l’ordre des films Godzilla et Kong

Quatre longs-métrages, une série animée et une série live en moins de dix ans : le MonsterVerse de Legendary…

Rocky et Creed : l’ordre complet des neuf films
Sagas et univers

Rocky et Creed : l’ordre complet des neuf films

Neuf films, quarante-sept ans d'écart entre le premier et le dernier, deux héros liés par le sang et la sueur…

Scream : l’ordre des films et l’évolution des règles du slasher
Sagas et univers

Scream : l’ordre des films et l’évolution des règles du slasher

Sept films, trois décennies, un seul masque : la saga Scream reste l'une des franchises d'horreur les plus…

Halloween : démêler les timelines contradictoires de la saga
Sagas et univers

Halloween : démêler les timelines contradictoires de la saga

Treize films, quatre timelines qui s'ignorent mutuellement, trois acteurs différents pour incarner Michael…

Dans la rubrique Sagas et univers