Cinq films sortis entre 2012 et 2023, un sixième annoncé, une préquelle qui se déroule 64 ans avant l’histoire de Katniss Everdeen : la saga Hunger Games pose une question légitime à quiconque veut la découvrir ou la revoir. Faut-il suivre l’ordre de sortie en salles ou bien l’ordre chronologique de l’univers de Panem ? La réponse dépend de ce que l’on cherche, et je détaille ici les deux approches, film par film, pour que chaque spectateur puisse choisir en connaissance de cause.
Dans cet article
- La saga compte 5 films sortis entre 2012 et 2023, plus un sixième en préparation
- La préquelle La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur se situe 64 ans avant le premier Hunger Games
- L’ordre de sortie reste le plus recommandé pour une première découverte
- L’ordre chronologique offre une relecture intéressante du personnage de Coriolanus Snow
- Le prochain film, adapté de Sunrise on the Reaping, devrait couvrir les 50èmes Hunger Games
- Les quatre romans principaux et le roman préquelle constituent la source canonique de l’ensemble
Sommaire
- L’ordre de sortie en salles : la base
- L’ordre chronologique dans l’univers de Panem
- Tableau comparatif des deux ordres
- La préquelle : comprendre La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur
- Ce que la préquelle change à la lecture de la saga
- Le prochain film : Sunrise on the Reaping
- Des livres aux films : les écarts à connaître
- Quel ordre choisir selon votre situation
L’ordre de sortie en salles : la base
La franchise Hunger Games a débuté sur grand écran en mars 2012 avec le premier volet réalisé par Gary Ross. Le film a rapporté près de 694 millions de dollars dans le monde, installant immédiatement la saga parmi les franchises majeures de la décennie. Voici l’ordre de sortie tel qu’il s’est déroulé en salles :
1. Hunger Games (2012) : réalisé par Gary Ross, avec Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson et Liam Hemsworth. Durée : 142 minutes. Le film pose l’univers dystopique de Panem, où 24 tributs s’affrontent dans une arène jusqu’à la mort. Katniss Everdeen se porte volontaire à la place de sa sœur Prim lors de la Moisson du District 12.
2. Hunger Games : L’Embrasement (2013) : Francis Lawrence reprend la réalisation et ne quittera plus la franchise. Durée : 146 minutes. Les vainqueurs des précédentes éditions sont renvoyés dans l’arène lors d’une « Expiation » (Quarter Quell). Le film introduit des personnages essentiels comme Finnick Odair (Sam Claflin) et Johanna Mason (Jena Malone).
3. Hunger Games : La Révolte, partie 1 (2014) : durée de 123 minutes. Le récit quitte l’arène pour basculer dans la guerre civile. Katniss devient le Geai Moqueur, symbole de la rébellion, depuis le District 13 que l’on croyait détruit. Ce troisième volet est le plus politique de la série, construit autour de la propagande et de la manipulation médiatique.
4. Hunger Games : La Révolte, partie 2 (2015) : durée de 137 minutes. L’assaut final contre le Capitole, avec une dernière heure qui transforme les rues de la ville en arène piégée. Le film conclut l’arc de Katniss sur une note volontairement ambiguë, loin du triomphalisme habituel des blockbusters. Comme pour d’autres sagas adaptées de romans, le découpage en deux parties du dernier tome a fait débat, une stratégie que l’on retrouve aussi dans la franchise Batman au cinéma avec ses multiples découpages narratifs.

5. Hunger Games : La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur (2023) : durée de 157 minutes. Préquelle adaptée du roman de Suzanne Collins publié en 2020. Le film suit le jeune Coriolanus Snow (Tom Blyth) lors des 10èmes Hunger Games, bien avant qu’il ne devienne le président tyrannique incarné par Donald Sutherland dans la tétralogie principale.
Cette chronologie de sortie est celle que la page Wikipédia de la saga référence comme ordre officiel. Elle correspond au parcours qu’ont suivi les spectateurs en salle, et c’est celle que je recommande pour une première découverte.
Voir aussi Dune au cinéma : les adaptations, leurs différences et l’ordre à suivre
L’ordre chronologique dans l’univers de Panem
L’univers de Panem possède sa propre chronologie interne. Si l’on classe les films selon la date fictive à laquelle se déroule leur intrigue, l’ordre change radicalement :
1. La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur (10èmes Hunger Games) : l’histoire commence environ 64 ans avant la Moisson de Katniss. Le Capitole est encore marqué par les séquelles de la guerre des Districts, les Jeux n’ont pas encore trouvé leur forme spectaculaire, et Coriolanus Snow n’est qu’un étudiant de 18 ans issu d’une famille déchue.
2. Hunger Games (74èmes Hunger Games) : 64 ans plus tard, les Jeux sont devenus une machine de divertissement télévisuel parfaitement huilée. Le président Snow règne sur Panem d’une main de fer.
3. L’Embrasement (75èmes Hunger Games) : un an après la victoire de Katniss et Peeta, la troisième Expiation est décrétée.
4. La Révolte, partie 1 (quelques semaines après les 75èmes Jeux) : la rébellion s’organise immédiatement après la destruction de l’arène.
5. La Révolte, partie 2 (quelques mois après) : la guerre culmine avec la prise du Capitole.
Cette approche par la chronologie interne rappelle les problématiques que l’on rencontre dans d’autres franchises, comme l’explique notre guide sur l’ordre chronologique de Fast and Furious face à l’ordre de sortie. La question se pose différemment ici, car la préquelle Hunger Games est un récit autonome, pas un épisode intercalé au milieu d’une continuité complexe.
Tableau comparatif des deux ordres
Pour visualiser clairement la différence entre les deux approches, voici un tableau récapitulatif :
| Ordre de sortie | Année de sortie | Ordre chronologique | Époque dans Panem | Réalisateur |
|---|---|---|---|---|
| 1. Hunger Games | 2012 | 2. Hunger Games | 74èmes Jeux | Gary Ross |
| 2. L’Embrasement | 2013 | 3. L’Embrasement | 75èmes Jeux | Francis Lawrence |
| 3. La Révolte, partie 1 | 2014 | 4. La Révolte, partie 1 | Après les 75èmes Jeux | Francis Lawrence |
| 4. La Révolte, partie 2 | 2015 | 5. La Révolte, partie 2 | Guerre civile | Francis Lawrence |
| 5. La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur | 2023 | 1. La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur | 10èmes Jeux | Francis Lawrence |
Le tableau fait apparaître un point intéressant : Francis Lawrence a réalisé quatre des cinq films. Cette continuité de regard est rare dans les grandes franchises, et elle confère à l’ensemble une cohérence visuelle et narrative que d’autres sagas n’ont pas toujours. Comparez, par exemple, avec la multiplicité des réalisateurs dans la saga Mission : Impossible.

La préquelle : comprendre La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur
La préquelle mérite qu’on s’y attarde, car elle modifie la compréhension de l’ensemble. Sorti le 15 novembre 2023, le film adapte le roman de Suzanne Collins publié en mai 2020. Avec un budget estimé à 100 millions de dollars et des recettes mondiales d’environ 337 millions de dollars, le film a été rentable sans atteindre les sommets de la tétralogie principale (celle-ci a cumulé près de 3 milliards de dollars au total).
L’intrigue suit Coriolanus Snow à 18 ans. Issu d’une famille autrefois puissante mais ruinée par la guerre, il est désigné comme mentor d’une tribut du District 12, Lucy Gray Baird, lors des 10èmes Hunger Games. Ces Jeux primitifs n’ont rien du spectacle télévisé sophistiqué que l’on découvre dans le premier film : pas de sponsors, pas de mutations génétiques spectaculaires, une arène rudimentaire dans un ancien amphithéâtre. Le film montre comment Snow, au contact de Lucy Gray, développe à la fois une forme d’empathie et les premières manifestations de sa future cruauté.
Le casting repose sur Tom Blyth dans le rôle de Snow et Rachel Zegler dans celui de Lucy Gray. Viola Davis incarne la Doyenne Volumnia Gaul, créatrice des mutations génétiques qui deviendront la marque de fabrique des Jeux. Peter Dinklage joue Casca Highbottom, le doyen de l’Académie, co-inventeur du concept des Hunger Games.
Le récit se divise en trois actes distincts, fidèles à la structure du roman : le mentorat, l’arène, puis l’exil de Snow dans le District 12. C’est dans cette troisième partie que le film prend sa dimension la plus intéressante, en montrant la bascule morale du personnage. Là où la saga principale fonctionne sur un schéma de résistance héroïque, la préquelle raconte au contraire la naissance d’un tyran.
Voir aussi Batman au cinéma : Burton, Nolan, Snyder et Reeves, comment s’y retrouver
Ce que la préquelle change à la lecture de la saga
Regarder la préquelle transforme plusieurs éléments de la tétralogie principale. Voici les connexions les plus significatives :
Le personnage de Snow : dans les quatre films avec Jennifer Lawrence, le président Snow (Donald Sutherland) est un antagoniste relativement unidimensionnel, un dictateur froid et calculateur. La préquelle lui donne une épaisseur considérable. On comprend d’où vient sa méfiance envers l’amour, sa conviction que la nature humaine est fondamentalement égoïste, et son obsession du contrôle. Revoir la saga après la préquelle, c’est regarder Snow avec une forme de compréhension qui n’excuse rien mais qui enrichit chaque scène où il apparaît.
La chanson « The Hanging Tree » : dans La Révolte, partie 1, Katniss chante cette mélodie qui devient l’hymne de la rébellion. La préquelle révèle que cette chanson est liée à Lucy Gray Baird, originaire du même District 12. Le lien entre les deux personnages féminins traverse les décennies sans qu’elles se soient jamais rencontrées, par la transmission orale d’une chanson de résistance.
Lucy Gray et Katniss : la question revient souvent parmi les spectateurs. Lucy Gray n’est pas une ancêtre directe de Katniss, du moins rien dans les romans ni dans les films ne l’établit. Lucy Gray appartient au peuple ambulant des Covey, distinct des familles du District 12 comme les Everdeen. Ce que les deux personnages partagent, c’est un même district, une même capacité de survie et un même refus de se soumettre aux règles des Jeux.
Les roses blanches : dans la saga principale, Snow porte toujours une rose blanche à la boutonnière. La préquelle montre l’origine de ce symbole, lié au jardin de sa grand-mère et à la notion de façade que la famille Snow maintient malgré sa déchéance. Ce détail, anodin en apparence, illustre la manière dont Suzanne Collins a construit son univers par couches successives.
Cette mécanique de relecture rétrospective rappelle ce que l’on observe dans d’autres sagas préquelles. J’ai noté un phénomène similaire dans La Planète des singes, où le cycle récent de César éclaire différemment les films originaux des années 1970.
Le prochain film : Sunrise on the Reaping
Suzanne Collins a publié en 2025 un nouveau roman intitulé Sunrise on the Reaping, qui se déroule lors des 50èmes Hunger Games, soit la deuxième Expiation. Ce sont les Jeux remportés par Haymitch Abernathy (Woody Harrelson dans la saga principale), mentionnés à plusieurs reprises dans L’Embrasement. L’adaptation cinématographique a été confirmée par Lionsgate, le studio qui produit la franchise depuis ses débuts.
Ce sixième film viendrait s’intercaler chronologiquement entre la préquelle et le premier Hunger Games, soit environ 24 ans après les 10èmes Jeux et 24 ans avant les 74èmes. Il montrerait un Snow en pleine ascension politique, déjà engagé dans la consolidation de son pouvoir. Le roman explore la règle de l’Expiation qui double le nombre de tributs : 48 participants au lieu de 24, issus d’une sélection élargie.
Pour les spectateurs, ce futur film complexifiera encore la question de l’ordre de visionnage. La chronologie interne deviendra : La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur (10èmes Jeux), puis Sunrise on the Reaping (50èmes Jeux), puis la tétralogie Katniss (74èmes et 75èmes Jeux). Mais je maintiens que l’ordre de sortie restera le plus pertinent pour un premier visionnage, car chaque film a été conçu pour un public qui avait vu les précédents dans cet ordre.

Des livres aux films : les écarts à connaître
La saga Hunger Games est adaptée de la série littéraire de Suzanne Collins, publiée entre 2008 et 2020. Quatre romans composent actuellement le corpus :
1. Hunger Games (2008)
2. Catching Fire / L’Embrasement (2009)
3. Mockingjay / La Révolte (2010)
4. The Ballad of Songbirds and Snakes / La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur (2020)
Les films sont dans l’ensemble fidèles aux romans, plus que beaucoup d’adaptations comparables. Quelques écarts méritent cependant d’être signalés. Dans les livres, le récit est entièrement à la première personne, du point de vue de Katniss (ou de Snow pour la préquelle). Les films ajoutent des scènes extérieures, notamment les séquences dans la salle de contrôle des Jeux avec Seneca Crane (Wes Bentley) dans le premier film, ou les scènes de répression dans les Districts qui ponctuent L’Embrasement. Ces ajouts enrichissent le propos politique sans trahir l’esprit des romans.
Le découpage de La Révolte en deux films est l’écart structurel le plus notable. Le troisième roman, le plus court de la trilogie avec environ 390 pages, a été étiré sur deux films totalisant 260 minutes. La première partie souffre d’un rythme plus lent, compensé par une deuxième partie qui condense l’action de manière efficace. Pour ceux qui s’intéressent aux choix de découpage dans les sagas, la problématique est comparable à ce que l’on observe dans la franchise Scream, où chaque épisode redéfinit les règles du genre.
Le cinquième roman, Sunrise on the Reaping, constitue selon la page dédiée sur Wikipédia le deuxième volet préquelle de la série. Son adaptation est attendue avec un intérêt particulier, car les 50èmes Jeux n’ont été que brièvement évoqués dans les films existants.
Quel ordre choisir selon votre situation
Après avoir couvert une quinzaine d’éditions de festivals et analysé des dizaines de sagas pour Versus Mag, j’ai une position claire sur cette question, que je nuance selon le profil du spectateur :
Vous n’avez jamais vu aucun film Hunger Games : suivez l’ordre de sortie. Commencez par Hunger Games (2012), poursuivez avec L’Embrasement, les deux parties de La Révolte, puis terminez par la préquelle. Le premier film a été conçu pour introduire l’univers de Panem de zéro. La préquelle, elle, tire une grande partie de son effet dramatique du fait que le spectateur sait déjà ce que Snow deviendra. Commencer par la préquelle, c’est se priver de cette ironie tragique.
Vous avez déjà vu la tétralogie principale : regardez la préquelle, puis envisagez un revisionnage chronologique. C’est dans cette configuration que l’ordre chronologique prend tout son sens. Voir la préquelle d’abord, puis revoir les quatre films, permet de traquer tous les échos narratifs que j’ai mentionnés plus haut : la chanson, les roses, l’évolution de Snow.
Vous voulez montrer la saga à un adolescent : l’ordre de sortie reste préférable. Les films ont été calibrés pour un public jeune adulte, avec une montée progressive en intensité. Le premier film est le plus accessible (classé PG-13 aux États-Unis), et la violence augmente graduellement. La préquelle, bien que classée de manière similaire, contient des scènes plus crues et un ton plus sombre qui fonctionnent mieux quand on a déjà un attachement à l’univers.
Vous êtes un lecteur des romans : l’ordre chronologique peut être tentant, et il fonctionne, car vous connaissez déjà l’histoire. En revanche, gardez en tête que les films ont été montés pour un public qui les découvrait dans l’ordre de sortie, et certains effets de mise en scène (notamment les révélations sur le District 13 dans L’Embrasement) perdent leur impact en visionnage chronologique.
La question de l’ordre se pose avec la même acuité dans de nombreuses sagas. Si vous vous interrogez sur d’autres franchises, nos guides sur l’ordre de visionnage des X-Men ou sur l’univers Conjuring abordent des problématiques similaires avec des timelines autrement plus complexes. La saga Jurassic Park et Jurassic World présente aussi un cas intéressant de préquelles et suites entremêlées.
À retenir
- Pour une première découverte, suivez l’ordre de sortie : Hunger Games (2012), L’Embrasement (2013), La Révolte parties 1 et 2 (2014-2015), puis la préquelle (2023)
- L’ordre chronologique (préquelle d’abord) fonctionne surtout pour un revisionnage après avoir déjà vu la tétralogie
- La préquelle enrichit considérablement le personnage de Snow et la compréhension de la chanson « The Hanging Tree »
- Le prochain film adapté de Sunrise on the Reaping se situera entre la préquelle et le premier Hunger Games, lors des 50èmes Jeux
- Les cinq films ont été réalisés ou co-réalisés par Francis Lawrence, sauf le premier confié à Gary Ross
Questions fréquentes
Quel est l’ordre pour regarder Hunger Games ?
L’ordre recommandé pour une première découverte est l’ordre de sortie : Hunger Games (2012), L’Embrasement (2013), La Révolte partie 1 (2014), La Révolte partie 2 (2015), puis La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur (2023). Cet ordre permet de découvrir l’univers de Panem tel qu’il a été conçu pour le public, avec une montée progressive en intensité et en complexité narrative.
Qui est Lucy Gray par rapport à Katniss ?
Lucy Gray Baird est la tribut du District 12 lors des 10èmes Hunger Games, environ 64 ans avant Katniss. Elle appartient au peuple des Covey, un groupe ambulant distinct des familles sédentaires du District. Aucun lien de parenté direct entre Lucy Gray et Katniss n’est établi dans les romans ni dans les films. Ce qu’elles partagent, c’est le même district d’origine et une chanson, « The Hanging Tree », transmise de génération en génération.
Quelle est la frise chronologique des films Hunger Games ?
Dans la chronologie interne de Panem : La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur se déroule lors des 10èmes Jeux, le futur film Sunrise on the Reaping couvrira les 50èmes Jeux, Hunger Games montre les 74èmes Jeux, L’Embrasement les 75èmes Jeux, et les deux parties de La Révolte se passent immédiatement après, durant la guerre civile qui renverse le régime du président Snow.
Faut-il voir la préquelle avant ou après les autres films ?
Pour un premier visionnage, je recommande de voir la préquelle après les quatre films principaux. La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur tire une grande partie de son intérêt dramatique du fait que le spectateur sait déjà ce que Coriolanus Snow deviendra. En revanche, pour un revisionnage, commencer par la préquelle puis enchaîner la tétralogie dans l’ordre chronologique offre une relecture riche et cohérente de l’ensemble.
Combien de films Hunger Games existe-t-il au total ?
À ce jour, cinq films Hunger Games sont sortis en salles : Hunger Games (2012), L’Embrasement (2013), La Révolte partie 1 (2014), La Révolte partie 2 (2015) et La Ballade du serpent et de l’oiseau chanteur (2023). Un sixième film, adapté du roman Sunrise on the Reaping de Suzanne Collins, a été confirmé par Lionsgate et devrait couvrir les 50èmes Hunger Games.
Quel est le meilleur film Hunger Games pour commencer ?
Le premier film, Hunger Games (2012), reste le meilleur point d’entrée. Il introduit l’univers de Panem, les règles des Jeux et les personnages principaux sans prérequis. La préquelle, bien qu’elle se déroule avant dans la chronologie fictive, a été conçue pour un public qui connaît déjà l’univers et fonctionne moins bien comme porte d’entrée.
Julien Marceau suit le cinéma depuis vingt ans, d'abord en salle obscure puis en salle de montage. Formé à la critique dans les revues indépendantes, il a couvert une quinzaine d'éditions de festivals, de Gérardmer à Cannes, et signe pour Versus Mag des décryptages, des portraits de cinéastes et des guides de visionnage. Il défend une idée simple : un film se raconte mieux quand on explique comment il a été fabriqué.
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